
Manifestations France – Italie : un samedi sous haute tension
Ce samedi 24 octobre, la France et l’Italie font face à une nouvelle journée de mobilisation sociale. Après les violences survenues le week-end dernier, les autorités renforcent les dispositifs de sécurité afin d’éviter de nouveaux affrontements et des dégradations.
En France, les autorités renforcent la sécurité
Plusieurs rassemblements sont prévus à travers le pays, notamment à Paris, Lyon et Marseille. Les revendications portent notamment sur le pouvoir d’achat et les difficultés économiques.
À Paris, les organisations syndicales contestent le parcours proposé par la préfecture. À Lyon, les manifestations sont interdites dans plusieurs secteurs de la ville. À Marseille, un défilé syndical a finalement été autorisé à partir de 14 heures.
Le gouvernement a annoncé la mobilisation de 70 000 policiers et gendarmes sur le territoire national. Les autorités appellent au calme et préviennent que les violences et les dégradations feront l’objet de poursuites.
En Italie, plusieurs grandes villes concernées
La mobilisation se poursuit également de l’autre côté des Alpes. Des rassemblements sont annoncés notamment à Milan, Rome, Turin, Bologne et Gênes.
Les manifestants entendent dénoncer la hausse du coût de la vie, les difficultés sociales et certaines orientations politiques du gouvernement. Les événements du week-end précédent, marqués par des affrontements et des dégradations à Milan, ont conduit les autorités à renforcer les mesures de sécurité.
À Milan, des policiers, des carabiniers et des militaires sont déployés. À Rome, les forces de l’ordre sont également mobilisées pour encadrer les rassemblements et prévenir d’éventuels incidents.
Une journée sous surveillance
En France comme en Italie, les autorités redoutent de nouveaux débordements en marge des manifestations. Les dispositifs de sécurité ont été renforcés dans plusieurs centres-villes, tandis que certaines zones font l’objet de restrictions.
Guineediaspo
